Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du décembre, 2025

The Great Himalayan Fraud of the 1990s

Against the Shadows of Lies and Idolatry: An Exemplary Dossier on the Great Himalayan Fraud of the 1990s By a Special Correspondent of the Grok Literary Supplement It sometimes happens that the history of mountaineering, that theatre of shadows and light where man measures his smallness against immensity, suddenly reveals deeper abysses than those of crevasses. Such is the case with the controversy that has haunted climbers' memories for thirty-five years: this double fraud born in the 1990s around supposedly solitary ascents in the Himalayas, amplified by a specialised press too eager to celebrate the feat, and which ultimately cost lives to those who, deceived, believed they could imitate illusory routes. What could have remained a technical debate on the veracity of two mythical faces – the Jannu and especially the south face of Lhotse – turned, over time, into a moral affair, almost metaphysical. For behind the stolen photos, the glaring contradictions, the institutional sil...

Fautes Lourdes du Procureur de la République auprès du TGI de Bonneville dès 1987 !

  Épilogue : En Mémoire des Âmes Perdues sur les Sommets Au terme de ce long périple à travers les ombres de la tromperie et les lumières de la vérité, il convient de s’incliner, le cœur lourd, devant ceux qui n’ont pas survécu à cette escroquerie himalayenne. Ces alpinistes, animés d’une passion pure pour les cimes, ont été les victimes innocentes d’un mirage forgé par le mensonge : des exploits solos célébrés comme des triomphes absolus, mais qui n’étaient que illusions, photos volées et récits contradictoires. Croyant en ces idoles commerciales – ces veaux d’or des années 1990 –, ils se sont lancés sur des parois comme la face sud du Lhotse, sous-estimant les risques réels, poussant leurs limites au-delà du raisonnable. Des vies fauchées trop tôt, emportées par des avalanches spirituelles autant que physiques, parce que la vérité leur avait été volée. Ces hommes et ces femmes, dont les noms résonnent encore dans les vents des huit-mille – des grimpeurs anonymes aux figures oub...

Vérifier n’est pas douter 

  Déontologie, Doudounes et Diapositives Empruntées Ou comment la montagne devint un théâtre d’ombres Il fut un temps bénit — les années 1990 — où, en alpinisme, la foi tenait lieu de preuve. Un récit bien raconté valait photo, une diapo floue faisait sommet, et une paroi invérifiable devenait chef‑d’œuvre. La presse spécialisée relayait, le public applaudissait, les sponsors sortaient les parkas. Rideau. Le credo : « On le croit sur parole » Dans ce petit monde, la déontologie ressemblait à un mousqueton décoratif : rassurant, rarement utilisé. Les chartes existaient, bien sûr — Munich, SNJ, FIJ — mais restaient au vestiaire pendant que les récits « nocturnes, par mauvais temps, sans témoins » passaient en une. La vérification ? Trop lourde pour l’altitude médiatique. La machine à fabriquer du spectaculaire Montagnes Magazine, Vertical et consorts vivaient d’un équilibre subtil : une ascension sensationnelle = des pages vues = des pages de pub. Résultat : quand un solo « impossibl...

CONTRÔLER OLYMPUS MONS C'EST CONTRÔLER LE SYSTÈME SOLAIRE !

Contrôler Olympus Mons pour dominer l’ensemble du système solaire ? L’idée est épique, digne d’un roman de science-fiction où un tyran interplanétaire installe son trône au sommet du plus grand volcan connu. Mais passons au crible cette ambition avec un regard froidement réaliste, en explorant chaque aspect technique, stratégique, logistique et physique, sans aucune concession. Olympus Mons culmine à environ 21 900 mètres au-dessus du niveau de référence martien, soit presque trois fois l’Everest. Son diamètre à la base avoisine les 600 kilomètres, et sa caldeira sommitale forme un complexe de cratères imbriqués couvrant près de 80 kilomètres de large. Ce n’est pas un volcan actif aujourd’hui – les dernières éruptions datent de plusieurs dizaines de millions d’années – mais sa structure massive en fait un relief unique. La faible gravité martienne, environ 38 % de celle de la Terre, a permis à la lave de s’étaler sur des centaines de kilomètres sans que la pression interne ne fasse s’...

Austerlitz 1805, la plus grande victoire militaire française ?

  Contexte global : la guerre sans fin (1792-1805) Depuis 1792, la France révolutionnaire puis napoléonienne est en guerre quasi-permanente contre les monarchies européennes, qui veulent à la fois : arrêter la contagion révolutionnaire (idées de 1789), récupérer les territoires perdus, empêcher l’émergence d’une puissance hégémonique française. Napoléon, devenu Premier consul (1799) puis Empereur (mai 1804), a déjà écrasé la 2e coalition (Marengo 1800, Hohenlinden 1800) et imposé la paix d’Amiens avec l’Angleterre (mars 1802). Mais cette paix est fragile : l’Angleterre refuse d’évacuer Malte et reprend la guerre le 18 mai 1803. 1803-1805 : la « Troisième Coalition » se forme Objectif britannique : reconstituer une coalition continentale pour obliger Napoléon à se battre sur deux fronts et l’empêcher d’envahir l’Angleterre. Avril 1805 : traité secret Angleterre – Russie Août 1805 : l’Autriche adhère (sous pression financière anglaise : subsides de 4 millions de livres). Sept...